Selon certaines informations, la confiance des consommateurs britanniques dans leur budget familial aurait augmenté cette année par rapport aux années précédentes. Ce changement significatif résulte de l'attitude positive des particuliers envers les baisses de taux d'intérêt décidées par la Banque d'Angleterre.
Cette annonce intervient après que l'indice GfK, communément appelé indice de confiance des consommateurs GfK, qui mesure la perception des consommateurs concernant les finances de leur ménage, a enregistré une augmentation notable de 3 points par rapport à la hausse du mois dernier, atteignant 5 points.
L'indice global de confiance des consommateurs, qui mesure la perception de l'économie générale par les consommateurs, a atteint -17, soit une hausse de 2 points. Cette performance a surpris les analystes, qui avaient auparavant prédit une stabilité de l'indice. De plus, il s'agit du score record le plus élevé depuis décembre.
Les consommateurs britanniques saluent les efforts de la Banque d'Angleterre pour réduire les coûts d'emprunt dans le pays
Les analystes estiment que cette amélioration montre que les ménages réagissent positivement à la baisse des coûts d'emprunt, le sentiment général étant désormais à son plus haut niveau depuis août de l'année dernière.
Cela démontre que les citoyens ont enfin compris l'importance des efforts déployés par la Banque d'Angleterre pour réduire les coûts d'emprunt, apportant ainsi un changement positif pour les citoyens ordinaires. Cela s'est produit un an après que la banque a commencé à baisser ses taux d'intérêt, qui étaient à leur plus haut niveau depuis 16 ans. Autre nouvelle importante pour les acheteurs potentiels : les coûts des prêts immobiliers ont également commencé à baisser dans le pays.
Ce rapport met en évidence les premiers signes de reprise économique après les dommages causés par la hausse de 26 milliards de livres sterling (environ 35 milliards de dollars) des coûts salariaux décidée par le Parti travailliste. Par ailleurs, l'enquête de confiance des entreprises de S&P publiée plus tôt cette semaine a révélé la plustroncroissance du secteur privé depuis un an.
Les intentions d'épargne ont diminué, annulant la hausse du mois dernier, atteignant leur plus haut niveau depuis la crise financière, selon GfK. De plus en plus de personnes se disent prêtes à effectuer des achats coûteux, comme des voitures et des meubles.
Malgré tout cela, Neil Bellamy, directeur des études consommateurs chez GfK, a averti que tout sentiment positif concernant l'économie pourrait désormais être menacé. Dans un communiqué, M. Bellamy a souligné certains défis importants à venir, tels que l'inflation, qui, selon lui, est à son plus haut niveau depuis janvier 2024, tandis que le chômage est en hausse.
Il convient de noter que l'inflation britannique a augmenté plus que prévu en juillet, entraînant des coûts importants pour les ménages, notamment en matière d'alimentation et de transport. Cela laisse présager que la pression sur les consommateurs pourrait s'intensifier si les détaillants augmentent leurs prix pour couvrir la hausse des charges salariales. Le British Retail Consortium a indiqué que quatre consommateurs sur dix prévoient de dépenser davantage en achats alimentaires au cours des trois prochains mois.
En revanche, les ménages les plus pauvres sont touchés de manière disproportionnée par la récente hausse des prix alimentaires, car ils consacrent une part plus importante de leurs revenus aux produits de première nécessité. Cela crée un scénario où les personnes en difficulté financière ne enjpas des avantages liés à l'appréciation des salaires réels et à la baisse des coûts d'emprunt.
Raoul Ruparel met en évidence les effets économiques des habitudes de consommation
Les données du Boston Consulting Group révèlent que son estimation de l'écart de dépenses entre les personnes gagnant plus de 48 000 £ par an et celles gagnant moins a été multipliée par quatre depuis janvier. Leur dernière enquête, publiée le vendredi 22 août, montre qu'environ 28 % des participants prévoient de dépenser davantage en produits alimentaires, contre seulement 20 % il y a trois mois.
Dans le même temps, le nombre de consommateurs disposant de revenus plus élevés et privilégiant les marques haut de gamme atteint son plus haut niveau observé depuis mai. Cela suggère, comme le révèle le rapport du BCG, que les plus hauts revenus sont les moteurs de la reprise de la demande.
Raoul Ruparel, directeur du Centre pour la croissance du BCG, a commenté la situation. Selon lui, les ménages aisés contribuent à une hausse des dépenses.
« À l’avenir, cette fracture persistante influencera considérablement la rapidité et la manière dont la reprise des consommateurs se produira », a-t-il déclaré.
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